Mercredi 4 juin 2008
Le Web 2.0 est un mode d'expression collaboratif, par les contributions que les internautes lui apportent. Et participatif, en ce sens que l'utilisateur agrège sa propre communauté, dans laquelle
il se sent bien. Ainsi sont nés les réseaux sociaux, avec des plateformes comme Myspace, les wikis, les blogs, les fils RSS. Ces derniers offrent par exemple l'opportunité de sortir les
informations d'un site web par un lien permanent. Les mashups, quant à eux, cartographient des données issues de sites différents pour afficher leur localisation : à partir de plusieurs sites de
petites annonces, on peut se constituer une carte visualisant la localisation des maisons et des véhicules en vente par les particuliers. Quant aux tags, ce sont des étiquettes que les internautes
attachent au contenu d'un même document, pour le classifier et le retrouver facilement. Une « intelligence collective » est donc en marche pour mieux cataloguer l'immense savoir disponible sur la
toile. Autant d'outils dont les sites e-commerce les plus avancés se servent aujourd'hui pour convaincre et fidéliser leurs cyberacheteurs. Soit en les proposant aux visiteurs de leurs sites, soit
en apportant eux-mêmes leurs contributions aux communautés d'internautes, de manière transparente.
Le marché professionnel du Web 2.0 pèsera 4,6 Md$ en 2013.
Selon Le Monde Informatique, qui cite une étude du cabinet Forrester Research, « les outils liés au Web 2.0 sont entrés en phase de professionnalisation, et devraient représenter un chiffre d'affaires de 4,6 Md$ en 2013, soit dix fois plus qu'en 2007 (455 M$). Cela correspond à une progression annuelle de 43%. Le cabinet a identifié sept catégories d'applications : les réseaux sociaux, les flux RSS, les blogs, les wikis (encyclopédies interactives), les mashups (applications hybrides), les podcasts et les widgets. »
Le marché professionnel du Web 2.0 pèsera 4,6 Md$ en 2013.
Selon Le Monde Informatique, qui cite une étude du cabinet Forrester Research, « les outils liés au Web 2.0 sont entrés en phase de professionnalisation, et devraient représenter un chiffre d'affaires de 4,6 Md$ en 2013, soit dix fois plus qu'en 2007 (455 M$). Cela correspond à une progression annuelle de 43%. Le cabinet a identifié sept catégories d'applications : les réseaux sociaux, les flux RSS, les blogs, les wikis (encyclopédies interactives), les mashups (applications hybrides), les podcasts et les widgets. »